Exposition “Jean-Luc Johannet. Nomade Lunaire” à la Halle Saint Pierre

Exposition “Jean-Luc Johannet. Nomade Lunaire” à la Halle Saint Pierre

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Exposition à la Halle Saint Pierre à Paris

Patrimoines irréguliers de France a le plaisir d’organiser pour la deuxième fois une exposition autour de l’œuvre de Jean-Luc Johannet dans l’espace de la galerie de la Halle Saint Pierre. L’exposition Jean-Luc Johannet. Nomade lunaire retrace quatre décennies de création de l’artiste par une sélection d’œuvres emblématiques. Elle donne l’occasion de découvrir ses derniers dessins et des maquettes inédites, confectionnées depuis 2018 avec ses propres déchets et des objets récupérés dans son jardin. Architectures organiques, paysages lunaires, bêtes merveilleuses, arbres-fleurs, une plongée dans un outre-monde que l’artiste habite au quotidien, assis à son bureau.

Autour de l’exposition
samedi 29 janvier 2022 à 15h

– Présentation du catalogue « Jean-Luc Johannet, dessins, maquettes et sculptures cinétiques », nouvelle édition, en présence de l’artiste et des membres de Patrimoines irréguliers de France.
– Conférence de Roberta Trapani, PhD Histoire de l’art, membre fondateur de PiF : « Pour la liberté de la forme. Jean-Luc Johannet et la tendance del’Architecture-sculpture ».

entrée libre / réservation conseillée au 01 42 58 72 89
lieu Auditorium de la Halle Saint Pierre

Lire le texte d’introduction à la conférence

Ancien élève de l’École d’Architecture de Normandie, Jean-Luc Johannet (Blois, 1951) est animé par le désir de concilier l’art de l’architecte à celui du plasticien. Il s’écarte très tôt du fonctionnalisme pour se tourner vers une architecture irrégulière, organique. De son « combat pour la liberté de la forme » naît une œuvre visionnaire, où les limites entre la sculpture et l’architecture, la réalité et l’utopie, se brouillent.

La démarche de Johannet peut être comprise dans une tendance que le critique Michel Ragon a appelée architecture-sculpture, à laquelle adhérent de nombreux artistes et architectes dont Etienne Martin, André Bloc, Jean Dubuffet, Niki de Saint-Phalle, Jacques Couëlle, Guy Rottier, Antti Lovag. Les expériences sont diverses, singulières, mais elles ont un point en commun : celui de renouer avec les œuvres de synthèse des arts de Gaudí et du facteur Cheval ou encore avec celles des expressionnistes allemands Bruno Taut et Hermann Finsterlin.

Roberta Trapani est docteure en histoire de l’art, autrice d’une thèse intitulée Patrimoines irréguliers en France et en Italie. Origines, artification, regard contemporain (Paris Nanterre / Palerme, 2016). Co-fondatrice du Collectif de réflexion autourde l’art brut (CrAB) et de l’association Patrimoines irréguliers de France (PIF), elle consacre ses recherches à l’art brut et à l’architecture sans architectes.

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